3° Carrefour Régional des Résistances et des Alternatives

Après avoir participé fin avril au 2° Carrefour Régional des Résistances et des Alternatives à Montauban, notre collectif TNE-OE sera également présent avec un stand à Cajarc dans le Lot du 12 au 14 juin.

Objet de ce festival : lutter contre l’accaparement des terres naturelles et agricoles par l’industrie photovoltaïque. Le programme du carrefour régional.

Le Lot a été choisi comme lieu de cet événement car il est particulièrement touché par cette colonisation des terres avec actuellement, plus de 140 (!) projets en cours dans le département.

Nous invitons donc toute personne désireuse de préserver les terres naturelles et agricoles à participer à ce festival.

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Une ingénieure dénonce le photovoltaïque et l’enfumage de l’agrivoltaïque

Valentine Grunwald ingénieure « génie énergétique environnement » a travaillé plusieurs mois au sein d’une société qui met en place des centrales photovoltaïques. Elle est embauchée suite à un stage où on lui demandait d’examiner des projets sur sols dégradés, toitures… Une fois le stage terminé, l’entreprise l’embauche et lui confie alors des projets plutôt sur des terres agricoles. Elle doit chercher des terres qui intéresse le promoteur et contacter les propriétaires pour les convaincre de l’intérêt du photovoltaïque sur leurs sols. 

Elle quitte l’entreprise dégoûtée par les méthodes malhonnêtes et souvent brutales utilisées pour avoir l’accord des agriculteurs pour de telles installations chez eux.

Depuis, elle milite contre cette énergie dite renouvelable en aidant collectifs et associations à se battre avec entre autres ses arguments et analyses. Elle dénonce l’imposture de l’agrivoltaïsme et l’impasse du photovoltaïsmedansun monde néo-colonisateur, soutenu par le gouvernement et le système capitaliste, mais aussi les dangers sur l’environnement, la biodiversité souvent mal-connus.

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Justice environnementale : état des lieux des régressions

FNE Ile de France vient de réaliser un document intéressant sur les régressions législatives et réglementaires en matière environnementale. Vient de s’y ajouter la procédure bâillon élargie qui avait été expérimentée pour l’éolien et qui prive les citoyens français de toute possibilité d’appel des décisions de la justice administrative. Le recours au Conseil D’État n’est pas une procédure d’appel puisqu’il ne juge pas sur le fond mais uniquement sur la forme de la décision de justice.

L’ensemble du mouvement associatif devrait se porter avec énergie
contre les dernières atteintes aux droits des citoyens.

Au travers de cette note, FNE revient sur les dernières évolutions et régressions qu’a subi le droit de l’environnement au cours des dernières années. L’étude se concentre sur les règles de procédure qui permettent jusqu’ici aux public d’intervenir sur les trois piliers de la démocratie environnementale : il s’agit du droit à l’information environnementale (communication de documents administratifs, règles de publicité des normes etc.), au droit de participation (concertations, consultations et enquêtes publiques etc.), ainsi qu’au droit au recours (recours contres des autorisations de plans ou de projets, plaintes et constitutions de partie civile).

Cette note permet rendre compte des effets attendus pour la pratique associative et citoyenne de la justice environnementale.

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Appel à rassemblement le 6 Juin 2026 à Tournissan

Nous sommes des habitantes et habitants des Corbières et plus largement de l’Aude. Nous vous invitons à nous rejoindre pour marcher et échanger sur la manière dont le photovoltaïque s’installe sur notre territoire :

  • Des parcs gigantesques, beaucoup trop nombreux et disproportionnés,
  • Des infrastructures annexes démesurées et dangereuses comme le poste source (centrale électrique) prévu à Tournissan et/ou les parcs de batteries au lithium-ion

Nous sommes pour le déploiement des énergies renouvelables mais pas comme ça.

Nous sommes pour les énergies renouvelables à échelle humaine et respectueuse de l’environnement et du vivant.
Mais nous sommes contre ce qui nous est proposé :

  • Une pression politique et financière énorme, au profit exclusif des multi-nationales qui provoquent de la spéculation foncière
  • Une atteinte au paysage et une destruction du milieu naturel et des terres agricoles
  • Une augmentation des risques industriels (pollution, incendie, démantèlement aléatoire)
  • Un mille-feuille administratif et réglementaire incompréhensible pour les citoyens mais aussi pour les élus locaux
  • L’absence d’une politique concertée qui provoque des tensions multiples.

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La nouvelle charte du Parc naturel régional du Haut Languedoc ne s’écrira pas sans ses habitants.

Début février 2026, une délégation du Conseil national de protection de la nature (CNPN) s’est rendue sur le terrain dans le cadre du projet de renouvellement de la charte du PNR Haut Languedoc (2028-2043).(leur rapport du 25 mars 2026)

Le 17 février qui suit, lors d’un comité syndical, des élus du Parc naturel régional du Haut Languedoc sont mécontents, en particulier Daniel Vialelle, théoriquement ancien président mais en fait toujours véritable patron et Max Alliès conseiller régional majorité Delga.

Motif : le Conseil national de protection de la nature lors de cette inspection s’est déclaré inquiet de la dégradation subie par différentes espèces comme les paysages en raison du développement des énergies renouvelables industrielles.

Il a rappelé – ce qui semble avoir été oublié – qu’un Parc est une aire protégée et que sa mission première est la préservation de la biodiversité et pas la production d’énergie. Il a donc émis des réserves qui, si elles n’étaient pas prises en compte, pourraient entraîner un avis négatif de sa part quant au statut de Parc naturel régional.

Dérangé par ces propos certains élus ont vite trouvé les responsables : « quelques individus qui se sont permis de prendre contact avec les délégués du CNPN ».  Des individus qui bien sûr, selon lui, ne sont pas représentatifs de l’ensemble de la population. Et d’autres de dire « l’avis négatif possible du CNPN, est a priori plus motivé par les pressions subies localement que lié au travail du Parc ».

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